Vendredi 22 janvier 5 22 /01 /Jan 08:05

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-  Auteur d'Histoires Érotiques  -  


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Bonjour à vous, Amateur d'Histoires Érotiques.   
 
Moi même fervent amateur d'ambiance mettant en scène nos Sens les plus inavoués, j'ai créé ce Blog afin de compiler l'ensemble des Récits, Histoires et Confessions Intimes que j'ai eu le plaisir de vous écrire de 2008 à 2010.


Certains de ces écrits sont spontanés, d'autres m'ont été demandés selon les fantasmes de chacun.

Vous y trouverez tous les thèmes de la sexualité, y compris parmi les plus inquiétants !... 

Soyez sans crainte, tout cela n'est que fruits imaginaires, et ne concernent que des majeurs consentants.

Ces modestes réalisations sont publiées pour la plupart d'autres Sites que j'apprécie particulièrement pour leur ambiance et en ai aussi autorisé la publication sur certains
 Forums ou Sites partenaires. 
Mes Récits sont tous signés des Pseudo Ryan, ou Epicurienne, selon la période ou ils ont été concus ou le contexte dans lequel ils s'intègrent
.

 

Il m'est impossible de terminer ce propos sans évoquer une certaine Rivière qui telle la Muse inspire le Peintre a été présente entre chacune de mes lignes. Elle ne lira jamais mes Histoires, mais par delà les Mers cette Intouchable Femme a su pourtant diriger mes mots et incendier mes sens.

Merci à vous de parcourir mes pages.

Guadeloupe, Le 22/01/2010

Ryan
Les Histoires de  Ryan 221716000.gif   toutes en versions intégrales.
Par Swann - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:28

Premières Publications sur Histoire de Chez Nous le 19/01/10 et http://eroswann.unblog.fr  le 19/12/09 -  

Commentez !La récompense à mes excellents résultats scolaires avait été de passer mes vacances d'Été chez mon Oncle en Province, et j'avoue que si ce n'était la présence de ma Cousine Corinne, je n'en aurais pas vraiment été contente.

« Sylvia et Corinne»… Ah la la … Nous étions inséparables et nous aimions sincèrement.
D'âge égal, nous suivions une scolarité proche, et nous étions tout simplement amies intimes, rien a voir avec les rapports que j'avais avec mes autres cousines.
Nos confidences nous avaient amenées très loin, l'une et l'autre, avec certaines limites, cependant.
En pleine adolescence, il était évident que les choses du sexe nous agitaient, Corinne et moi. Et pourtant ni l'une ni l'autre n'abordait  de pleine face le sujet.
La faute à l'éducation, me disais-je.


Il apparaissait certain à mes yeux en tous cas que Corinne était aussi vierge  que moi, cela était l'évidence même.
C'était ces idées  là qui m'animaient l'esprit alors que j'étais dans le train qui me menait chez mon Oncle.
Depuis le départ de Paris, mon allure altière de jeune fille BCBG n'empêchait nullement le regard des garçons de s'oublier sur certaines parties de mon corps, mais curieusement ca n'était pas cela qui  était capable d'agiter mes hormones.
Je m'étais fait un doux secret du fait que certains regards d'adultes pouvaient être capables  d'emballements de mes sens, et cela personne ne le savait.
Non pas que ce fut totalement inavouable à Corinne, ma seule confidente, mais j'avais bien conscience de la limite de ces jeux qui  débutaient par des croisements de regards, puis qui continuaient par  un certain parcours des yeux sur un corps. Parcours directement relié à l'imaginaire, et qui, dès lors, pouvant mener à l'incontrôlable.
Ce contrôle de moi même, j'entendais bien le maitriser totalement, ayant depuis longtemps déjà compris l'emprise que pouvait avoir sur les hommes l'attrait d'atours féminins, et cela tant que ceux ci ne leur était pas offerts.
Je m'étais en outre découvert certaines faiblesses que ma distance vis à vis des autres, autant que ma façon de m'habiller, cachait au mieux.
Le temps passant, je souriais à la pensée de ma Cousine m'attendant à la gare, et au plaisir que nous aurions toutes deux à nous revoir enfin.
À deux heures encore de l'arrivée, je fermai les yeux, souhaitant m'assoupir un instant dans les vertus d'un léger sommeil cotonneux.

C'est  à ce moment que l'homme vint s'asseoir en face de moi.
Il déposa sa quarantaine bien passée sur la banquette en vis à vis et se plongea immédiatement dans la lecture d'un journal.
Ca n'est pas cela qui attira mon attention, mais plutôt le mal qu'il se donnait à faire semblant d'ignorer ma présence, allié au fait que justement il représentait tout a fait l'image de ma faiblesse  concernant les regards des hommes murs.
Je me sentais observée, et au fil des minutes, il s'en cachait de moins en moins.
Il ne s'intéressait pas à mon visage. Son intérêt partit depuis la pointe de mes pieds.
Mes chaussures d'été, ouvertes étaient faites de longs lacets qui s'enroulaient  jusqu'à mi jambes, et tandis que je les avais croisées, je sentais son regard remonter le long de ma silhouette jusqu'au bas de ma jupe, qui exceptionnellement ce jour là se faisait un peu courte.
Celle ci, ample et au look écossais « jupe plissée » s'étalait largement et pouvait laisser passer un regard indiscret vers le haut de mes cuisses, je le savais.
Un peu par défi, et pour montrer à Corinne que j'avais muri depuis ces derniers mois que nous ne nous étions pas vues, j'avais osé cette  tenue, car elle n'hésitait pas parfois à se moquer un peu de ma pudeur toute adolescente.
Simulant un demi sommeil, je décidai de ne pas lui faciliter sa tache pourtant passive, car cette situation commençait singulièrement à me gêner, pour le moins.
Je décroisai les jambes ; les allongeant  tout en m'étirant lascivement.
Son regard quitta franchement son journal pour se poser sur  la couleur matte de ma peau qu'il parcourait en détail.
Tel une sorte de faisceau laser, il me scannait, et je me sentais littéralement caressée ainsi, comme un attouchement virtuel.

Je détestais me sentir désirée, telles ces putes de trottoir, et un fond d'anxiété se manifestait maintenant, car j'imaginais bien les idées salaces qui pouvaient maintenant être ressenties par ce porc.
Les effets pervers de tout cela commençaient à se faire sentir au fond de moi. Exactement ce que je ne voulais pas.
Mes jambes collées l'une a l'autre me permettait de ressentir plus fortement le contact de mes cuisses entre elles, à un endroit ou j'avais la peau extrêmement sensible.
Cela me rappela le défi que m'avait proposé Corinne un certain soir, de sortir sans culotte, sorte de projet fou dont la seule pensée avait pour effet, à mon jeune âge, de me faire monter le rouge aux joues.
Cette idée me vint et fit plus que se dessiner en mon esprit à ce moment. La seule possibilité d'être sans culotte sous le regard de cet homme avec pour unique barrière visuelle simplement le tissu du bas de ma robe, eut le curieux effet de m'humidifier en un inavouable endroit.
Bon sang, c'est là qu'était ma faiblesse. Certains émois de mes sens arrivaient à déclencher chez moi des effets puissants qui me faisaient carrément peur.

Il était hors de question que ce salopard soit une seule seconde conscient de l'état vers lequel mon corps évoluait en cet instant.
Je me disais que si de simples idées coquines étaient capables  de produire de tels effets, qu'en serait il du jour ou un homme me toucherait pour de vrai ?
J'en étais là de mes pensées lorsque je réalisai que mon voisin voyeur m'adressait un sourire.
Je n'y répondis qu'a moitié, partagée entre timidité et volonté de donner une image de moi même distante alors même que je me sentais émoustillée.
Tandis que je voulais m'assoupir simplement jusqu'à la fin du voyage, je devais maintenant simuler une sérénité que je ne vivais pas.  
J'avais beau être là, calée contre la fenêtre du compartiment, jambes serrées et bras croisés, je repensais maintenant à ce que m'avait dit un jour un petit con du collège : Que même en habits de bonne sœur, les formes de mon corps feraient bander un Âne.
Évidemment, j'étais persuadée que c'était exagéré, sauf que la réalité était toute autre, et que justement, à propos de bander, je venais , d'un coup d'œil furtif, constater une bosse pas très contractuelle au haut du pantalon de mon pervers de voisin.
Quelle horreur.
Toutes ces pensées libidineuses continuaient malgré moi à agir sur certaines parties de mon corps, cette impossibilité de contrôler ce dernier était depuis toujours un véritable problème.
Ce foutu constat, qu'au prétexte de présence d'hormones certes en ébullition, je doive subir ces envies grotesques avait pour don de me faire vivre un avilissement contre lequel je luttais  toujours.
De plus, lorsque ces idées me traversaient l'esprit, elle s'imposaient à moi au final, et le fait de penser à cette érection, à un mètre en face de moi, au regard de cet adulte qui ne s'en cachait plus et à ce début d'humidité entre mes cuisses, tout cela avait un effet des plus curieux : C'était comme une machine qui s'emballait.

Je desserrai les cuisses, aux muscles tellement tendus depuis tout a l'heure…C'est à ce moment que je ressentis la réelle moiteur de mon intimité.
Comment pouvait il être possible que le simple regard d'un homme sur moi puisse me faire mouiller ainsi, je n'en sais rien.
J'eu envie de m'en aller et de laisser ce connard seul avec son érection de merde, mais j'avais tout de même, il est vrai, une très haute idée de ma personne, et la petite bourgeoise présente au fond de moi éleva mon orgueil au delà de tout cela.
Après tout, Sylvia, c'était moi face à moi même, et je n'avais pas à partir d'ici alors que je n'étais pour rien à ces situations.
Je pris alors une attitude plus décontractée et interrompu ce regard fuyant vers le paysage qui défilait mais que je ne regardais pas, puis je me levai, cherchant à atteindre mon sac de voyage déposé au dessus de moi pour y prendre un magazine.
On aurait dit que c'était ce que l'homme attendait.
Il abandonna son journal pour me proposer de l'aide immédiatement, ce que j'acceptai d'une moue à peine polie.
Alors il se leva à son tour, et leva les bras pour prendre mon Sac en hauteur, tandis que je me ré asseyais.

C'est là que se produit l'incident : Dans nos mouvement forcément proches, ma main lui toucha le Sexe au travers du pantalon !  Nom de Dieu ! Un contact pas si rapide que cela, car nos gestes étaient désordonnés dans cet espace restreint, et j'avais clairement ressenti la dureté de l'objet.
Jamais à mon âge je n'avais touché un Sexe d'homme, et là, voilà que ma main avait été au contact  d'un Sexe inconnu, et en érection.
Je dus rougir instantanément, une sorte de chaleur s'emparant de moi intégralement.
Et c'est là que cet idiot ne trouva rien de mieux que de mettre un pied sur la banquette, et de s'y mettre debout afin d'atteindre mon bagage. Ainsi me trouvais-je avec l'objet de mon émoi à dix centimètres du visage, distinguant le détail de ce sexe en travers de la braguette du pantalon, et cela pendant bien une minute.
Il devait le faire exprès, c'est pas possible !  Une minute pour prendre un vulgaire Sac de voyage, mais que cherchait-il donc ?
Malgré moi je restai figée, les yeux fixés sur cette forme, incapable de m'en décrocher. Un Sexe dessiné sur vingt centimètres  sous une étoffe de tissu.
Là ! Sous mon visage à hauteur de ma bouche.
Lorsqu' il me remit l'objet, j'étais dans un état complètement bizarre, et mon regard fuyant  n'était pas du tout  l'image que je souhaitais donner de moi en cet instant.
L'envie de fuir me revint tandis qu'un serrement à l'estomac me prenait le ventre. Léger, au début.
Le concept d'un objet dur, fait de chair, de chaleur et de cette sorte de fermeté que j'imaginais m'envahit.
L'inconnu s'était alors assis et me regardais ouvertement maintenant.
Prenant une pose plus détendue je fis mine de me plonger dans la lecture, ressentant le fond mouillé de ma culotte en pestant contre  les réactions de mon corps, de tout mon corps, car les yeux de l'inconnu étaient maintenant clairement posés sur le dessin de ma  poitrine, chacun de mes sein ayant formé ce sillon entre eux, objet de bien des fantasmes du sexe opposé.

La petite douleur de l'estomac me remonta le torse et se transmit jusqu'au bout de mes mamelons, et maintenant je sentais clairement la pointe de mes seins durcir, et leur dessin au travers du tissu fin de mon corsage dépassaient je dois bien le dire, la limite de la décence.
Je n'y tint plus, tant certaines sensations s'imposaient à moi, et était sur le point de me lever, afin de fuir cette présence masculine, lorsque je réalisai que nous arrivions en gare.
J'admets que ce fut comme une libération, et je m'empressai d'assembler mes affaires, de m'en saisir et de me diriger vers le couloir de circulation.
Beaucoup de monde, dans ce train, et tous ces gens avaient déjà envahi la coursive, au point que j'eus des difficultés à m'insérer dans la file.
Ce ne fut pas le cas de mon voisin de compartiment qui se plaça juste derrière moi et qui se plaqua littéralement contre mon dos, poussé il est vrai par  tout ce monde agité, maintenant que le train ralentissait.

Il ne s'agissait maintenant plus de mon imaginaire qui s'égarait, et je pouvais sentir très bien son membre sur le bas de mes reins.
Voilà que ce pervers était proprement en train de se branler sur le haut de mes fesses en profitant d'une cohue qui le servait bien.
Je pouvais sentir la dureté de son sexe qu'il faisait circuler entre mes fesses au travers de ma jupe et je me dis que cela était vraiment insupportable. Aussi d'un mouvement de main tentai-je de le repousser sans me retourner.
Plus petite que lui, ma main se plaqua quelque part sur son ventre, et je poussai autant que je pus.
Quelle ne fut pas ma surprise quand je compris qu'il se saisit de ma main et la déplaça directement sur son  membre que je sentis être d'une dureté incroyable. Je n'arrivais même pas à dégager ma main qu'il tenait dans la sienne, la frottant sur son sexe et enserrant celui ci de mes doigts.
Je crus devenir folle, et étais complètement interdite, à la fois de surprise, et aussi je dois dire, de l'impression que cela déclenchait en moi.
Comment une situation aussi scandaleuse pouvait-elle créer chez moi  du désir à ce point ?  Je me voulais révoltée, et mon  corps aimait cela, comme deux entités se battant l'une contre l'autre, mon esprit prude regrettant que je sois incapable de crier au scandale, et mon entrejambe mouillé  de désir et d'envie de pénétration.
Il finit par me lâcher, mais la suite fut plus terrible encore.
À l'intérieur même du train se trouvait une marche a franchir se trouvant au niveau des essieux, avant d'atteindre la plate forme près des portes, tout cet espace étant bourré de monde. Ainsi dus-je m'y placer et me trouver un peu  au dessus de mon bourreau, lui tournant toujours le dos dans une ambiance d'arrivée de train en gare faite de brouhaha, de légère bousculade et de bruits venant de tous part.

Il fit alors glisser sa main depuis l'arrière de ma cuisse gauche, tout doucement jusqu'au haut de mon entrejambe. Ce contact fut pour moi comme une déflagration et je serrai mes cuisses l'une contre l'autre très fort. Mais l'attente fut plus longue que je n'espérais, et je dus me relâcher.
C'est là qu'il remonta encore sa main jusqu'à atteindre ma culotte qui à ce stade était trempée, et je ressenti une honte sans borne lorsque ses doigts  me touchèrent la vulve au travers du coton de mon sous-vêtement  mouillé.

Je me sentis un instant vaciller lorsque sa caresse s'appuya et qu'il écarta le tissu pour insérer son doigt avec une précision diabolique jusqu'à passer  au devant de mon sexe, bloquant l'écartement de mes cuisses de son poing.
De son majeur, il caressait maintenant mon clitoris que je sentais comme une pointe avide de sensation sous son doigt. Je me mordis les lèvres jusqu'au sang lorsque  les passages de son doigt s'accélérèrent, aidés de ma cyprine abondante qui l'aida à s'insérer doucement en moi, sans brutalité.
Je crus mourir en cet instant.
Les va et viens de ses doigts sur mon clitoris, alternant avec leur passage dans ma plus profonde intimité m'amenèrent à la limite d'un orgasme dont il était hors de question qu'il se manifesta.
Le train stoppa enfin, la foule tassée s'agita et je sentis le retrait rapide de ce doigt inquisiteur.

Je trouvai le courage de me retourner dans le but d'assener un regard vengeur, mais dans la bousculade de descente du train, c'est a peine si je pus voir la silhouette de cet homme s'en aller d'un pas pressant.
Je n'étais que honte de la tête aux pieds.
Humiliée de ce plaisir imposé par la dictature de mes sens dont je n'avais su assurer aucun contrôle.
Moi Sylvia, m'être faite doigtée par un inconnu dans un Train !  
Cette idée me répugnait autant que le plaisir qui venait de m'être ordonné !
La vue de Corinne au loin, me cherchant de la tête, me ramena à la réalité.
Nos regards se croisèrent, puis courant vers moi elle se jeta dans mes bras, me serrant très fort.

J'avais tout le sexe mouillé comme jamais, et maintenant je ressentais mon liquide intime couler doucement entre mes cuisses, comble de ternissure, tandis que mes jambes étaient prises d'un léger tremblement.

À ce moment précis, j'étais loin d'imaginer l'incroyable expérience que mon Oncle et sa fille allait imposer à mes sens.


Epicurienne  -  (Cliquer sur la Signature pour lui écrire)

Note de l'auteur :

Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à DEUX condition expresses :

1-Être informé à cette adresse mail en cliquant ICI

2- Mentionner dans les pages web le nom de l'auteur : Ryan, ou Epicurienne et l'adresse de ces Blogs:
http://eroswan.unblog.fr     http://epicuriennes.unblog.fr

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Publié dans : Histoires Érotiques UnderGround
Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:27

Premières Publications sur Histoire de Chez Nous le 21/01/10 et http://eroswann.unblog.fr  le 05/01/10 - 

Commentez !Le trajet jusqu'à la maison familiale se fit pour moi en dehors du temps.
Corinne parlait, parlait, parlait… cela faisait en fait assez longtemps que nous nous étions vues, et  elle avait mille et une choses à raconter.

De mon coté, je n’arrivais pas à m’ôter de la tête tout ce qui venait de m’arriver, et de plus, me sentir encore humide  à ce point, la culotte trempée du désir qui tentait de s’estomper peu a peu, me ramenait à un affreux sentiment de honte, car mon corps ne pouvait le nier : J’avais eu du plaisir.
C’était cette idée qui me minait littéralement.

Curieusement, Corinne ne se rendait pas compte de mon absence, et j’en fus heureuse, car je n’envisageais pas le moins du monde de raconter la fin de mon voyage en train.
Nous arrivâmes enfin, accueillies par mon Oncle, souriant…

Il ne changeait pas, faisait partie de ces rares personnes, comme figées dans le temps.
Physique imposant, grisonnant certes, mais de ce gris qui rend les hommes encore plus séduisants, et agréables à vivre aux yeux de certaines femmes.
Je ne doutais pas que la vie sociale de cet homme fut active, mais pour ma part je l’ai toujours tenu à distance de moi, en raison de sa seule façon  de me regarder, qui pour moi était faite  de prédation.

Oui, je sais, mon affirmation est sans doute un peu méchante, mais le hasard des situations, lors des rencontres familiales et de nos rares échanges, au fil de mes observations, des ambiances de mariages, de fêtes, etc.… m’avaient fait remarquer des regards soutenus, qui se déposaient littéralement sur certaines parties de mon corps et je trouvais cela odieux, bref, cela m’insupportait, tout simplement.
Combien de fois ai-je surpris, via un miroir complice ou un  simple reflet dans une vitre, ses yeux  salaces détaillant ma personne, moi qui  suis convaincue de dégager la bonté, l’innocence, et sans nul doute un brin de hauteur par rapport à ces choses dégoûtantes, telles ces idées  permanentes se rapportant à la chair dont est construit le gène masculin.

C’est pour cela que je ne m’attardai pas à son contact, préférant cette image de jeune timide  dont il devait sans doute  m’affubler.
Je demandai rapidement à Corine la direction de la douche, ma situation physique du moment suite à ma mésaventure dans le train commençant réellement à me dégouter.
Une fois ces ablutions commises, c’est fraiche et un peu plus claire dans ma tête que je m’enquis de nouvelles de ma cousine, et lui portai enfin une meilleure écoute.

Je passai de réels moments agréables avec elle cette après midi là, ainsi d’ailleurs que les jours qui suivirent, m’étonnant tout de même d’un point :
Corinne et moi étions de vraies confidentes, et je trouvais qu’elle arrivait à éviter certains sujets qui touchent à son intimité avec un talent que je ne lui connaissais pas.
Nous avions, au bout de 3 ou 4 jours abordé et papoté sur à peu près tous les sujets, mais elle, d’habitude si volubile et curieuse sur  mes rapports avec les garçons, sur les moindres bisous furtifs ou regards échangés,  s’évertuait à fuir ces sujets avec grande habileté.

L’image que je donnais de moi à l’époque n’était pas en rapport du tout avec ma réelle vraie personnalité et je comptais bien  marquer le coup et lui faire savoir que l’on ne jouait pas avec moi ainsi.
Il était clair que si Corinne ne s’intéressait pas à mon intimité, c’était bien pour éviter qu’à mon tour je ne m’intéresse à la sienne.
C’est ainsi que nous arrivâmes à cette fin de matinée, ou, près de le piscine, je me décidai à poser mes jalons de façon guerrière.  Au détour d’une de ses banalités verbales qui devenaient insupportable, je lui demandai si son « histoire » avec Marc, son petit ami de l’époque, fonctionnait toujours.
J’admet avoir été surprise de sa réaction, car c’est tout juste si elle ne me demanda pas « Qui c’est, Marc ? »
J’appris qu’il n’étaient plus en contact  et il est clair que là, ma curiosité fut mise en état de siège , car rien alors n’expliquait cette espèce d’épanouissement qu’elle étalait à ma face depuis mon arrivée.

Je lui dit carrément : « Dis moi Corinne, tu l’as fait ? »
J’attendais fermement qu’elle me demande de quoi je parlais, et alors là, je me serais fâchée, car cette attitude  qu’elle avait avec moi depuis mon arrivée devenais blessante à mon égard. Il y avait quelque chose que je ne savais pas et cela m’agaçait.
Elle ouvrit de grands yeux et s’exclama « Mais non !  Qu’est ce qui peut bien te faire penser cela ? »
- Je ne sais pas, tu as changé, tu sembles tellement épanouie et sure de toi. Je me disais qu’il s’est passé quelque chose…
- Allons bon, me dit elle, que vas tu penser là ? c’est comme si moi je te demandais s’il t’était arrivé quelque chose dans le train qui t’a amenée ici, quand je suis allée te chercher à la gare, tu étais bouleversée, et tu sais quoi, ma vieille ?
Et alors là elle éclata d’un immense rire typiquement Méditerranéen.
- Tu avais la tête d’une Fille qui vient de vivre un orgasme !

Elle me démonta. Je  me dépêchai de rire avec elle, et mis le sujet de coté, m’avouant vaincue, car il est clair qu’elle avait touché un point crucial.
Je ne sorti pas indemne de ce petit duel amusant, car ma curiosité ne fut pas satisfaite.

L’après midi se passa curieusement pour moi. Ressentant le besoin d’une sieste, je parti m’allonger dans ma chambre, et fut prise d’une curieuse langueur qui m’amena à un rêve bizarre, fait du mélange de la présence de l’inconnu du train,  des yeux de mon Oncle qui me suivaient partout et de l’inacceptable  appel de mes sens qui me créaient en des moments les plus inopportuns une sorte de chaleur au bas du ventre.

L’été se faisait agréable et la fin de la journée s’écoula dans un monceau de banalité qui ne me déplut d’ailleurs pas.
Les soirées repas avec mon Oncle créaient toujours chez moi un brin de tension, car NON, je ne rêvais pas, il cherchait toujours à m’approcher, à me tapoter la main, et cette après midi là, je l’avais surpris en train de nous regarder  au travers de la baie vitrée, lorsque nous étions près de la piscine.  
Il avait une façon de faire qui sans doute malgré lui, me donnait toujours l’impression d’être une cible, comme une proie dont il voudrait s’emparer.

Depuis toujours j’avais cette impression de créer chez les hommes, même les intouchables, ceux de ma famille une sort de désir de m’approcher qui allaient même  parfois jusqu’au physique.
Ce soir là je ne sus pas ce qui rendait ma cousine aussi épanouie et resplendissante de sérénité, et j’en fus jalouse.
Je me couchai comme à mon habitude, couverte d’une simple nuisette, prête à parcourir cette nuit d’été si chaude, et mon rêve me repris de façon languissante, me ramenant à ces sensations que mon corps appelait sans doute, tant  je n’arrivais pas à me séparer du souvenir de ces doigts inconnus qui avaient osé me parcourir il y a quelques jours.

Voilà que s’imposait à mon subconscient l’idée des mains de l’inconnu me caressant.
L’intérieur de mes cuisses était empreint d’une douce chaleur, et maintenant je ne situais plus le stade du conscient, du rêve, ou de la réalité.

Je me voyais, dans ce train, lisant un journal qui ne m’intéressait pas, mais qui me donnait une contenance, assise en face de cet individu qui dans mon rêve pouvait être l’inconnu ou mon Oncle, je ne savais plus.

Ce sentiment d’être un animal sous l’œil de mon Oncle que je ressentais prédateur, veillant la proie que j’étais, avec l’assurance que lui appartiendrai quoique je fasse avait un gout obsessionnel, et mon caractère s’opposait fermement a cette ambiance
Je décidai d’en finir avec ce journal, incapable que j’étais de lire le moindre mot, et lorsque je l’abaissai pour le plier, mes yeux tombèrent littéralement dans le regard de cet homme en face de moi.

Je réalisai qu’il me fixait ainsi depuis un moment. Sans nul doute m’avait il parcouru, et était-il sous l’influence de mes cuisses légèrement écartées, lui laissant voir ma culotte de dentelle noire.

Nos regards ne s’abaissèrent pas, et je me demandais s’il savait ce qui se passait en moi, maîtrisant en cet instant difficile un désir dont je n’arrivais pas à me défaire.
Sans me quitter des yeux il s’avança légèrement, quittant le fond de sa banquette, sans se lever.

Il posa sa main droite sur le dessus de ma cuisse, et cela relança en moi l’envie d'être touchée cette fois ci plus concrètement .
Je ne voulu pas fermer les yeux, et détournant légèrement le regard, mes mains se dirigèrent lentement vers le bas de ma jupe, relevant celle ci, offrant  à sa vue l’intérieur de mes cuisses.
Un léger sourire flottant sur mes lèvres, j’écartai ma culotte noire.
Son regard se riva sur  mon sexe maintenant, mouillé de cyprine, réclamant littéralement plus qu’une caresse, quelque chose de fort, et de puissant.

Je me savais mouillée, et je lisais en ses yeux qu’il commençait a comprendre l’inédit de la situation.
Mon corps le voulait, le réclamait maintenant, et je lui étais gré de ne pas dire un mot.
Il se leva, se dirigea vers la porte coulissante et la verrouilla en silence. Seul le bruit des roues du train cadençant sur les rails se faisaient entendre.
Il traversa la cabine et tira les rideaux de fenêtre et contre toute attente se rassis en face de moi.


Il posa ses deux mains, cette fois ci sur mes cuisses, les écarta, et se mettant a genoux devant moi resta un instant comme cela, le visage tout prés de mon sexe mouillé de désir.
C’est à cet instant que je sus que mon corps pourrait facilement succomber à l’assaut d’un sexe d’homme, tant j’en avais l’envie incontrôlée.
Sa main caressa l'intérieur de mes cuisses, m'électrisant davantage.
D’un geste à la fois précis et puissant, il ôta ma culotte, me soulevant légèrement, puis la mis dans sa poche.

J’étais là, sexe offert, tandis qu’il entrepris de déboutonner son pantalon en s’approchant de moi, debout.
Mes mains s’animèrent, complétant le mouvement de façons plus fébriles, plongeantes maintenant dans son vêtement, et pressées de sentir son désir à lui.
Son sexe était dur et chaud.
Je fermai ses yeux, l’enserrant de ma main tout en le dégageant, approchant mon visage, l’envie terrible de le sentir plus intimement.

De sa main, il s'insérait entre mes cuisses, les écartant d’un mouvement ferme, puis caressant mon clitoris en même temps que j’approchais ma bouche de l’extrémité de son sexe mis a nu sur lequel je passais maintenant mes lèvres tout du long, en ressentant à la fois le contact doux en même temps que la dureté.
Mes reins se cambrèrent lorsqu’il fit pénétrer son doigt en moi. Il le fit sans brutalité, me faisant sentir le glissement, l’intime caresse que mon corps attendait.

Ma langue remplaçait maintenant mes lèvres le long de son sexe tendu, et s’enroulait autour de son extrémité, avant de l’introduire dans ma bouche, lui laissant échapper un léger gémissement.
La fermeté de son membre montrait en lui un désir fou qui n’avait d’égal que mon envie d'être pénétrée de ce sexe tellement chaud, tellement dur sous ma langue, le faisant coulisser entre les lèvres, les pinçant légèrement, tandis que mes mains lui caressaient l’intérieur des cuisses, remontant a la base de sa verge tendue a l'extrême.

La caresse de ses doigts ne s'arrêtait pas, troublant le peu de concentration que j’avais à m’appliquer a cette fellation à la sensation puissante.
Le vide au creux de mon ventre me déclenchait presqu’une douleur, demandant à être comblé, et je me refusais à cette idée, reculant ma tète et ôtant sa main de mes cuisses.

Je me déplaçai un peu, me levai et me dirigeai vers la banquette en face de moi, voulant mettre fin à cette domination de mes sens, souhaitant en cet instant en finir avec ce que je savais quelque part n’être qu’un rêve.
Lui tournant le dos je le senti s’approcher, et le repoussai de ma main sans le regarder.

Mais il me plaqua en avant, confinant à la brutalité, je sentis ses mains remonter ma jupe complètement tandis que du pied il écarta une de mes jambes, puis je senti l’approche de son gland contre ma vulve.
Je tentai de m’écarter, voulant fuir cette pénétration mais une partie de moi  trouvait qu’elle tardait. Je compris alors qu’il s'était saisi de son sexe , et le frottait contre l’entrée de mon vagin, étalant ma cyprine, se frottant sur mon clitoris innervé de désir.
Malgré moi, je reculai mes hanches, mon corps criait l’exigence de lui en moi, le désir était fort, ce besoin puissant, j’avais mal de ce vide au fond de moi, l’entre jambe mouillé comme jamais.

Il entra en moi d’un coup.

D’un coup, je senti son sexe chaud et dur, me pénétrer jusqu’a la garde et rester ainsi quatre ou cinq secondes, comme planté, sans bouger, ses mains faisant doucement osciller mon corps, ce geste accentuant le contact de lui a l’intérieur de moi, puis il se retira un peu et se réintroduit avec la même puissance.
Je le sentais bien, et ses mouvement tout d’abord lents déclenchaient en moi des spasmes de désir, le ventre en feu et mon corps entier a sa merci.

Ses mouvements devinrent plus rapide, et mon sexe grand ouvert aimait la sensation du mouvement de son Membre fort qui coulissait en moi, me comblant a chaque fois de sa chaude fermeté
Je senti alors quelque chose venir, comme une tension qui se rappelle a mes sens, comme une série de spasmes, ou quelque chose comme ça, un orgasme qui ne fut pas ponctuel, mais qui dura, me laissant cette impression de parfait irréel, alors que  je goûtais encore ce sexe, qui en même temps qu'il effectuait ses va et vient incessants me transmettait la cadence de ses tensions incontrôlées.

Nom de Dieu ! !  
Mon réveil fut brutal, Choquant et violent.
Un rappel à la réalité sans progression. Net.
Je me retrouvai là, sur mon séant, dans le noir de cette chambre, le corps en transe, complètement trempée du visage jusqu’aux pieds. Trempée de … sueur avec un mal au ventre, terrible.

Je plaçai ma main entre mes jambes, j’avais le sexe mouillé, lui aussi, et ce n’était pas de la transpiration.
Je dus rester ainsi cinq a dix minutes, hagarde, ramollie par ce rêve qui m’avait amené à une extase confinant à la violence.
C’était complètement fou.
Il me fallait de l’eau fraiche.
Je regardai rapidement l’heure… deux heures du matin.
C’est en me dirigeant dans la pénombre vers la cuisine que les premiers bruits me parvinrent.

Encore un peu abasourdie de ce puissant rêve, je ne savais pas très bien si c’était réel, mais tout de même.. ; il y avait bien du bruit dans la cuisine. Une présence.
Je m’approchai en silence jusqu'à entendre un gémissement, comme une complainte.
La maison était grande et je pu voir de loin , dans la pénombre mais tout de même à la lueur de l’éclairage public extérieur qui pénétrait un peu la maison… un couple enlacé.
Je pu m’approcher  cependant.

Lorsqu’ils se détachèrent l’un de l’autre, je reconnu clairement Corinne, seins nus sous des doigts que je ne reconnaissais pas.
Ils s’écartèrent légèrement l’un de l’autre.

Leur profils se détachèrent clairement en ombre chinoises.
Les seins de Corinne pointaient à l’horizontale, et j’étais assez près pour distinguer le bout de ses mamelons qui devaient être à un paroxysme d’excitation pour se détacher à ce point en clair obscur.

L’homme était fort, le torse large, le ventre plat au bas duquel un pénis pointé vers le haut dégageait une impression de puissance ahurissante.

Je reconnu mon Oncle.


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Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:19

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Mon adolescence fut marquée par une série d’événements à l’origine dramatiques, puis par la suite il faut bien le dire, à dominante sexuelle, qui eurent pour effet de concrétiser mon entrée dans la vie adulte et plus précisément le passage de "adolescent" à "Homme”.

Une circonstance très malheureuse dans notre famille constituée de mes Parents, ma sœur et moi même, me mit au devant de la scène malgré moi et les conséquences en furent pour le moins étonnantes ; Mon Père et mon Oncle, très liés, décédèrent suite a un accident de la route dans la même voiture.

Cela marqua à la fois l'ambiance domestique familiale, mais surtout donna une évolution des plus curieuse à mes rapports à la gente féminine de la maison.

Ma Mère encore jeune, puisque jolie femme de 36 ans, ma sœur Vanina et moi, vivions donc suite a ce malheur en une harmonie d'autant plus fine que la mort de mon Père nous avait encore davantage rapprochés dans la peine.

 

C’est donc ensembles que nous décidâmes d’accueillir chez nous ma Cousine Mégane, désormais orpheline, mon Oncle ayant élevé sa fille tout seul.

Le quotidien s'était reconstruit autour de nos allées et venues dans la maison de manière très sereine et notre intimité s'était faite plus grande.

 

Je parle ici, non seulement de notre intimité affective, au sens ou nous avions des échanges et des conversations parfois très privées, mais aussi physiques, puisque ma Mère notamment, qui par le passé ne nous apparaissait jamais en vêtements légers du style nuisette, ou laissant apparaître un soutien gorges au sortir de la salle de bain par exemple, se laissait aller à une certaine désinvolture distraite, sans nul doute liée a son chagrin.

 

Les années se mirent à passer vite, et parallèlement à ma vie de famille entouré de femmes à la maison, mes 16 ans d’alors avaient aussi pour effet de bousculer mes sens qui s’éveillaient depuis un certain temps déjà.

Avoir l’esprit souvent empreint de vague excitation sexuelle au quotidien n’est pas chose facile à gérer lorsque des parfums féminins, des croisements de jambes, des seins jamais bien vus mais aux formes apparentes, des gestes de femmes, des hauts de cuisses négligemment montrés font partie de votre environnement visuel permanent.

 

Ma cousine Mégane, mon ainée de deux ans, changeait, et son petit corps frêle adolescente était devenu un véritable fantasme vivant, à la poitrine généreuse et aux formes attirantes.

Nous n’avions que deux années d’écart, mais lorsque l’on est jeune, c’est une grande différence, et Mégane me paraissait souvent inaccessible.

 

Non, je ne peux pas nier que des humidités non contrôlées constatés au réveil du matin, et même dois-je le dire ici, des érections souvent gênantes ont fait partie de mon quotidien en cette période.

 

Ne pas faire un lien entre mes états sensuels et cet environnement Féminin domestique était alors impossible à la partie consciente de mon esprit.

… Jusqu’à ce qu’un jour un «incident» me fit clairement apparaître que la vue d’une jolie femme fut elle ma propre Cousine, dès lors qu’une situation érotisante se crée malgré soi, pouvait déclencher des désirs issus de besoins cachés que notre raison refuse de nommer lorsque sa Sœur ou sa Cousine sont mises en scène par la vie courante.

 

Mais avant d’y venir, je dois dire que j’avais parfois, avec un léger fond honteux, déjà constaté que mon corps et mes envies s’orientaient peu à peu vers le corps de Mégane, à la proximité toujours agréable mais parfois déclencheuse d’effets d’une libido mal maîtrisée.

 

Je me souviens de cette soirée télé tardive ou ma Mère fatiguée nous avait finalement laissés seuls et était partie de coucher.

Lors d’une scène pourtant seulement à peine érotisée, mes yeux s’étaient déplacés vers ma Cousine assise non loin, et avaient pour la première fois détaillé son corps de femme avec un regard qui n’était pas celui d’un innocent.

Il est des détails parfois bêtes, mais pourtant à l’origine d’idées érotiques fulgurantes qui ne peuvent être compris des Femmes elles mêmes qui, il faut le dire, pour la plupart simplifient à l’extrême la sexualité des Hommes : Besoins sexuels permanent, érection, pénétration, éjaculation, le tout joué en 1 minute 45 secondes et éventuellement deux centièmes.

Si cela existe peut être, je ne me suis jamais senti à cette image, mon imaginaire érotique se voulant plus complexe que ces idioties.

Le détail en question concernait ses pieds nus.

C’était en été et il faisait très chaud. J’étais moi même en simple short et le contact du carrelage frais sous mes pieds était naturellement agréable.

Tout aussi naturellement mon regard se déplaça vers ceux de ma cousine.

Elle y portait grands soins.

 Leur finesse, leur équilibre dans la forme, le vernis posé impeccablement   me faisaient m’y attarder et profiter du fait qu’elle était vraiment concentrée sur le film de la télé, pour m’oublier sur ce corps de femme.

Ses longues jambes fuselées, encore allongées par le fait qu’elle les avait tendues étaient un délice visuel, et ce peignoir légèrement ouvert me permettait de remonter le long de ses cuisses qui donnaient une impression à la fois de fermeté et de douceur infinie.

 

Il se posa à mon esprit une question d’une folle indécence en cet instant, question qui moi même me choqua par le fait que c’était de ma Cousine dont il s’agissait.

Portait elle une culotte ?

Cela devenait fou.

L’évocation d’une culotte et de ce qu’elle était censée cacher eut une action directe sur mon Sexe.

Quel emmerdeur, celui là. Impossible à contrôler.

C’était clair : Je bandais.

Je regardais Mégane, et je bandais.

 

 

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Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:18

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Ce constat me dérangea profondément et je détachai mon regard de ses formes un instant, croisant mes jambes en mettant ma cheville gauche sur mon genou droit, dissimulant ainsi la forme de mon sexe maintenant impossible à cacher.

S’agit- il de mimétisme inconscient ? Mégane en fit autant.

Sa jambe droite allongée et tendue, elle mit négligemment sa cheville gauche au niveau de son genou me faisant apparaître le plat de son pied.

Ce petit geste eu une conséquence terrible.

 

Il dégagea un peu plus le pan gauche du peignoir de sa cuisse dégageant ainsi l’aine, et me montra clairement que ma Cousine ne portait pas de culotte ce soir là.

Comme si cela ne suffisait pas à enflammer mes sens, elle bailla en portant la main a la bouche et renversa sa tête en arrière, fermant les yeux.

Sa poitrine, faite d’un très valeureux 95D se gonfla, et tirant davantage le haut du peignoir, en dégagea encore le coté gauche, ce qui eu pour effet de me montrer un début de toison dont j'eus le temps de voir qu’il était taillé et finement entretenu.

Elle resta deux ou trois secondes ainsi, la tête renversée sur le haut du dossier du canapé, les bras tendus en croix, s’étirant.

Sa poitrine était alors naturellement remontée, un bord d’aréole apparaissant tandis que se dessinait la fermeté du mamelon au travers de l’épaisseur du tissu du peignoir.

 

Je cru devenir fou.

Ca n’était plus une érection, que j’avais, c’était une douleur, une tension énorme au niveau du sexe, l’estomac noué.

Je n’étais pas bien du tout.

Cette soirée a clairement été le moment de l’acceptation au plus profond de moi que le corps de ma Cousine m’excitait, et créait en moi un désir sexuel fort et incontestable.

C’est pour cela que je m’en souviens encore comme si c’était hier.

 

De cet instant, une obsession se construisit en moi : Je devais la toucher.

 

 

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Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:17

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Je m’obligeai a fermer les yeux un instant. 

J’étais très conscient de la situation et de son anormalité, mais je n’arrivais résolument pas à culpabiliser de quoi que ce soit.

C’est sans doute pour cela que la part de perversité de mon esprit établit très vite une stratégie.

C’était un Vendredi soir et je savais que je pouvais faire durer la soirée. Personne ne travaillait le lendemain, et ma Mère nous avait laissé la maison, souhaitant passer un long week-end avec sa sœur Léa.

 

Je proposai a Mégane de changer de chaîne et de mettre une émission de variété tout en lui proposant de partager une Bière.

Je lui connaissais ce péché mignon, tout autant que son incapacité à tenir le peu d’alcool contenu dans cette boisson.

 

Elle accepta avec enthousiasme, et en lui apportant son verre, je me mis à coté d’elle, lui faisant un rapide bisou dans le cou auquel elle fut sensible.

«Que de gentillesses, ce soir, Laurent...» me dit elle...

Elle ne savait pas que j’avais amené une autre bouteille et que je comptais bien remplir discrètement son verre régulièrement, comptant sur sa distraction et ses commentaires enthousiastes sur l’émission de télé qui diffusait les chansons qu’elle appréciait.

Une heure passa sans qu’elle ne se rende compte que deux bières avaient été consommées.

Elle était gaie, et je fis mine de prendre un air gêné et timide en lui demandant si je pouvais malgré mes 16 ans partager avec elle une autre Bière.

Je souris intérieurement lorsqu’elle me répondit que c'était vraiment exceptionnel, et que oui...elle voulait bien.

À ce moment là l’émission en était aux trois quarts, et je dois dire que ce soir là je devais être en très grande production de testostérone car j’avais le bas du corps enflammé de désirs, mes yeux oscillant en permanence entre le décolleté qui parfois s’offrait ma vue, dégageant le bout d’un sein, et l’intérieur de ses cuisses satinées qui étaient pour moi un véritable appel de mes doigts.

 

C’est lorsqu’elle s’étira une autre fois que je lui proposai « un truc d’enfer qu’on lui a surement jamais fait » : lui masser le dos.

Cela la fit sourire et me répondre que décidément ce soir j’avais de très bonnes idées.

C’est ainsi qu’a la fin de l’émission, elle se leva, peut être un peu trop vite, d’ailleurs, car je la vis porter la main à ses yeux sans toutefois tituber, en me disant qu’une petite séance massage l’aiderait a s’endormir

 

La connaissant bien, je ne doutais pas qu’avec trois bières dans le nez, cela pourrait aller très vite.

Nous nous dirigeâmes donc vers sa chambre, moi passant par la salle de bain prendre la crème Nivéa pour ce fameux massage.

 

Je la retrouvai couchée sur le ventre, toujours en peignoir, mais dont elle avait abaissé le haut, découvrant son dos, nu jusqu'à la taille.

«Fait vite, Laurent parce que je ne vais pas tarder à m’endormir»

 

Je commençai donc ce rituel, dont je savais secrètement ce soir là, que jamais un massage n’avait autant été prétexte à un attouchement désiré.

 

Mes mains glissaient sur sa peau depuis la base du cou jusqu’au haut des reins, et lui demandant de relever les bras, mes doigts s’oubliaient un peu en descendant sur ses flancs et lui effleuraient la naissance du bas des seins lorsqu’ils remontaient.

Je délaissai alors le dos pour lui masser les chevilles et l'arrière des jambes, en donnant un mouvement ample a mes mains afin qu’elle écarte un peu plus les jambes ce qu’elle fit pour faciliter mes gestes.

 

Mon corps était placé sur le coté du lit, et dans un soupir elle écarta encore un peu ses jambes en relevant le genou droit, ce qui me fit penser qu’elle se laissait aller au sommeil qui l’envahissait peu à peu.

 

C‘était le cas, et j'éteignis la grande lumière du plafond, ne laissant dans la pièce que la pâle lueur de sa lampe de chevet.

L’ambiance était terrible.

Le silence de la pièce, sa légère respiration, son dos nu et ses bras relevés faisant apparaître le début de forme de ses seins magnifiques, le peignoir rabattu sur le haut de ses fesses, puis ses jambes, un peu éloignées l’une de l’autre qui se terminaient par ses pieds nus...

Tout cela était un délicieux spectacle.

Je restai là, béat, regardant simplement, en espérant que ma jeune sœur ne choisirait pas ce moment pour se réveiller.

Puis je me rassis a coté d’elle, simulant la suite du massage, pour voir si elle dormait vraiment.

Elle murmura dans une demi conscience que c’était agréable, puis sa respiration changea.

Elle dormait.

 

Mes mains à ce moment étaient à l'arrière de l’articulation du genou et jamais je n’étais allé plus haut.

Cela faisait déjà un moment que mon érection de tout a l’heure se manifestait à nouveau, et j’étais vraiment très excité dans tous les sens du terme.

Alors je laissai remonter mes mains entre ses cuisses peu à peu, en ressentant une douceur toute particulière.

Mes gestes n’étaient plus vraiment un massage en règle, mes mains maintenant caressaient vraiment, à la fois légèrement mais bien à plat sur la surface de ses cuisses, jusqu’à ce que le bout de mes doigts effleurent ses premiers poils ce qui eu pour effet de m’exciter davantage.

Tout doucement mes doigts remontèrent encore jusqu'à toucher vraiment sa toison.

Ses jambes écartées étaient un délice, et je ne retint pas mon envie de toucher sa chatte en passant ma main un peu sous son corps.

 

Ses cuisses un peu éloignées l’une de l’autre facilitèrent le contact de mes doigts avec son clitoris, puis suivant son contour par le bas, ils frôlèrent alors l’entrée de son corps que je sentais clairement sec à ce moment.

 

Simulant un massage qui n’en était plus un, mon doigt pénétra un peu, puis se retirant tout en ayant le plat de ma main sur l’intérieur de sa cuisse, je commençai un imperceptible va et vient très lent, ne la pénétrant que de quelques millimètres.

Alors qu’elle ne bougeait pas jusque là, elle émit un léger gémissement, non contrôlé.

Je continuais ce doux massage, et les quelques millimètres de tout a l’heure étaient devenus maintenant un bon centimètre.

Ma Cousine eut un imperceptible mouvement du bassin en même temps que mes doigts ressentirent une humidité toute nouvelle.

Son corps réagissait !

 

 

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Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:16

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En cet instant je crains réellement qu’elle ne se réveilla non par peur panique d'être pris en faute, mais parce que la conscience de vivre quelque chose de spécial ne m’avait pas quitté. 

Je ne suis pas de nature instinctive et pulsionnelle, certaines idées dont l'application s’étalait sur une longue période me venaient à l’esprit en ces instants.

La sensation de mes doigts qui ressentaient cette humidité se former, preuve de désir, de sensations, de besoins sexuels m’envahissait le corps maintenant.

Mon sexe me faisait mal, tant l'érection était puissante.

J’étais partagé entre : laisser à mes mains le contact actif de cette caresse incestueuse et torride, et me saisir de mon membre devenu dur.

Mes doigts continuaient leur mouvement intrusif.

Mégane mouillait, maintenant, ça n’était plus d’hygrométrie dont il s’agissait.

Je la pénétrais de mes doigts dans un mouvement lent, fort, permanent de la main droite.

Parfois son bassin s’animait, et par l’intermédiaire du miroir de l’armoire placée face à son visage, je voyais quelques froncements de sourcils.

Alors je plaçai ma main gauche bien a plat sur le bas de ses reins, dégageant un peu le peignoir, puis en même temps que j’appuyais, j’introduisis cette fois ci un deuxième doigt et je pénétrai alors plus profondément tout en maintenant l’appui de ma main gauche.

 

Son bassin bougea d’un coup, pas violemment, mais elle poussa son sexe vers mes doigts.

Ma Cousine avait de sérieux besoins.

Son visage se contracta, via le miroir, alors j’arrêtai mes lents va et viens. Je restai ainsi, les deux doigts introduits dans son sexe qui était maintenant complètement mouillé de cyprine, tout en bandant comme un fou.

Un autre gémissement fut émit, pas très fort.

Et alors son bassin s’anima, recherchant le contact, quémandant le mouvement, que de manière très perverse, je ne déclenchais pas, maintenant plus fort encore son bassin de ma main gauche.

Son mouvement devenait puissant et d’autres gémissements suivirent en même temps que son sexe maintenant ruisselait vraiment au delà des mes doigts.

 

J’avais toute la main mouillée du désir de Mégane.

Alors je recommençais à donner a ma main un mouvement de piston, d’abord lent, toujours en appuyant ma main gauche, mais en allant cette fois ci au fond, la pénétrant puissamment de mes deux doigts, et refusant de me caler a ses mouvements de bassin a elle, qui étaient un peu plus rapide, animant son Sexe demandeur de plaisir inconscient.

Le haut de ses cuisses était complètement dégagé, sa Chatte totalement apparente depuis qu’elle avait écarté sa jambe droite en relevant le genou, et dans la pénombre Je distinguais le brillant de son désir sexuel qui avait maintenant mouillé tout le haut de ses cuisses.

Je n’arrivais pas à croire qu’elle était en état de sommeil, mais sans nul doute l’alcool y était il pour quelque chose.

 

Les gémissements étaient en cadence avec mes doigts, c’était des « mmmm, mmmm, mmmm «, ils étaient émis bouche fermée.

Son corps s’agitait maintenant sérieusement.

 

J’accélérai progressivement mon mouvement, et maintenant celui de son bassin ne se faisait plus de haut en bas, mais aussi latéralement.

Je tirais une jouissance du fait que c'était moi qui contrôlais, par l’appui de ma main gauche sur le haut de ses fesses, j'empêchais, je régularisais ses oscillations à mon gré.

Mes doigts rentraient et sortaient maintenant assez vite, et elle était tellement mouillée, que je sentais a peine les parois au contact de mes doigts

Puis à un moment donné, je me rendis compte que je ne maîtrisais plus rien, elle bougeait toute seule, sans rapport avec mes doigts, ses «mmmm» avaient changé, elle ouvrit la bouche et ils devinrent des «aaaah».

J’enlevais mes doigts en elle, et me levai doucement du lit, le caleçon déformé par  mon sexe devenu énorme.

Son corps bougeait tout seul, je m’éloignai alors doucement vers la zone sombre de la porte de chambre, tout en la regardant, les yeux écarquillés mettre sa main droite directement sur son sexe trempé, et m’étonnant de voir que tout son corps s’agitait maintenant.

Le spectacle était à la fois fort, extrême, excitant, bousculant violemment mes sens, ma main droite se saisi de mon sexe bandé à mort, et en reculant vers la porte de sa chambre, je le serrai, sentant venir l’explosion mais ne la voulant pas ici en cet endroit.

En même temps qu’elle se réveilla elle jouit sous mes yeux, à quelques mètres seulement de moi.

 

Je m’enfuis littéralement en courant vers ma chambre en veillant à être silencieux.

D’un seul bond je fus sous mes draps, toujours le pénis bien en main, la tête en feu, des idées pleines d’images de plaisir, et c’est là que mon sexe explosa de sperme, me générant un plaisir tellement fort qu’il en fut presque douloureux.

 

Je restai là, reprenant mon souffle, comme terrassé par cette séquence émotion à la fois forte et incroyable.

À qui raconter un truc pareil ?

 

Qu’est ce que je disais là. Ca ne se raconte pas.

Un secret, un terrible secret.

Les images n’arrivaient pas à partir de mon esprit, ses cuisses qui bougeaient, mes doigts au contact de son intimité, la mouille de ma Cousine, ses gémissement, mon incontrôlable érection, son orgasme à elle , en plein sommeil, tout cela était fou.

 

Ma respiration commençait à se réguler quand je l’entendis se lever.

Cette fois ci C’était mon cœur qui battait fort.

Je ne voulais pas qu’elle fasse le rapport entre ce qui venait de lui arriver et moi.

Pas ce soir là.

Je l’entendis aller aux toilettes tout d’abord. L’eau coula, puis un silence assez long.

Je pensais qu’elle récupérait

Son comportement d’ainée de la maison revint assez vite alors, elle passa dans la chambre de Vanina, puis enfin entrouvrit la porte de ma chambre.

«Tu dors ? » chuchota t-elle ...

Oh que oui, je dormais...

Elle passa a la cuisine, bu sans doute un verre d’eau, puis plus rien.

Je ne dormis pas de la nuit. Il m’était arrivé trop de choses au plan émotionnel.

 

J’avais fais une découverte importante : Ma Cousine était sexuée... je veux dire capable de ressentir des choses du sexe.

Alors que jusqu’ici, en mon esprit, des milliers de kilomètres séparaient l’idée du sexe de l’image familiale de ma Cousine, voilà que ce soir ne m'était apparu rien que la Femme, sa féminité, sa sensualité, ses sensations, sa réaction aux attouchements, son Orgasme !

 

 

 

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Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:15

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Une fois passé l’émotion du corps, des idées et des réflexions s’imposèrent a mon esprit. 

Qu’allais je faire de tout cela ? Comment faisait ma Cousine jusqu’ici, elle n’avait pas de petit ami, pas de relations sexuelles, de ce que je savais. 

Je connaissais trop bien son emploi du temps, ses activités.

Elle était toujours avec Vanina, ou à la maison, avec moi.

Et pourtant ce soir, elle avait joui sous mes doigts.

J’avais eu un plaisir spécial, fait de physique, mais aussi de mental.

Beaucoup plus tard dans ma vie, à la quarantaine, une de mes amantes branchée psycho me dit un jour que j’étais un vrai Dominateur, et je n’en compris pas le sens, car d’un point de vue strictement sexuel, la planète Domination/Soumission, voire bdsm,etc…, tout ce monde m’était totalement étranger.

J'approfondis sa remarque cependant, et elle m’expliqua que cette Domination se manifestait par le fait qu’elle avait observé que dans mes actes intimes je n’accédais au plaisir qu’une fois celui de ma partenaire acquis.

Elle me dit «Tu donnes d’abord du plaisir, et après seulement, tu t’autorises le tien»

Elle pensait que ce plaisir de l’autre était en soi une volonté de le dominer par cette notion de Don.

Tout cela me paraissait à la fois farfelu et trop sophistiqué pour des histoires de sexe.

 

C’est lorsque je la quittai que je repensai à cela et qu’il me revint très clairement à l’esprit que ce soir là, avec ma Cousine, bien au delà du plaisir sexuel et de l’émotion du corps, il y avait une idée, un concept dominant : J’avais donné.

Oui, c’est moi qui avait donné du plaisir à une Femme, et quelle Femme !

 

Le matin qui suivit cette aventure, lorsque nous nous retrouvâmes tous dans la cuisine au petit dej. grasse mat, je vis Mégane a l’évidence très troublée, inattentive et distraite.

Ma sœur alors âgée de 14 ans ne s’en rendit bien sur pas compte.

 

Je m'enquis de son état.

     Ca ne va pas, Mégane ?

                       Pas vraiment, non, en fait j’ai passé une mauvaise nuit.

 

     Pourtant tu t’es endormie comme un petit chat, après ce massage...

                       Oui, sûrement, je ne m’en souviens plus très bien, et puis tu sais...les bières devant la télé, on ne refera plus ça, hein...

 

Elle souriait.

Je la regardais avec un regard tellement différent maintenant.

Puis, Vanina quittant la pièce, nous fumes seuls, et je me fis insistant sur le thème de sa «mauvaise nuit»

     C’était une nuit à cauchemars ?

                       C’était une nuit qui m’a mise mal a l’aise au réveil, en fait, sans plus. Disons que j’ai fait un rêve très plaisant, et que certaines choses un peu repoussées se sont imposées a moi.

 

C’était bien elle, ça... elle avait jouit comme une folle, la chatte trempée, et sa traduction, c’était  que «certaines choses s’étaient imposées à elle»

Les éléments de la journée jouèrent avec moi sous la forme de la dégradation du temps.

Oui, je sais... parler météo peut sembler drôle ici, mais ma Cousine avait une peur panique de l’orage, et tout au court de cette journée là, ce fut grisaille, pluie, et finalement annonce de très mauvais temps pour la nuit à venir.

Cela me fit mettre au point une stratégie pour que les «choses qui s’étaient imposées à elle» la veille, se ... représentent.

Cette nuit là allait changer ma vie, la sienne, Notre vie.

 

Elle téléphona dans la soirée à la plus jeune de nos tantes, avec laquelle elle était très liée.

J’adorais cette Tante Léa, âgée seulement de 5 ans de plus que ma Cousine, toujours très agréable, c'était certainement la personne de la famille que j’aimais le plus, car oserai-je le dire ici, le hasard de mes activités voyeuristes d’adolescent m’avaient amené lors d’une période de vacances passée chez elle à découvrir les courbes de son corps tandis qu’elle s’adonnait alors à une activité franchement coquine de célibataire libérée.

Je me souviendrai longtemps de l’état dans lequel elle m’avait mis sans le savoir, en la regardant se caresser un soir devant sa télé alors qu’elle me croyait couché, lors des vacances dernières, mais ceci est une autre histoire.

L’orage qui se préparait stressait Mégane, et je savais que parler avec sa Tante était un moyen de se détendre.

La conversation attira mon attention parce que je l’entendis changer de son ton jovial habituel pour passer presqu’au chuchotement.

C’est pour cela que je me fis curieux et que semblant de rien, me plaçant juste de l’autre coté du mur de placo, je suivi le détail de ces échanges.

Il s’agissait bien de confidences de femmes, et ma Cousine expliquait à sa tante son extase de la veille, et combien cela l’avait bouleversée, car de son propre aveu, elle pensait ne pouvoir jamais un jour accéder au plaisir sexuel.

Elle racontait son émotion lorsqu’en plein sommeil elle se réveilla, secouée d’un orgasme disait-elle, exaltant.

 

C’est la suite qui me parut le plus intéressant, lorsqu’elle dit que pendant toute la journée, et encore ce soir, elle se sentait émoustillée, le corps animé de désir et d’une hypersensibilité qui l’étonnait.

Je dus m’occuper de ma sœur en cet instant, car l’orage tonnait et effrayait la maisonnée.

 

Ce fut une soirée un peu bizarre, faite de coupures de courant, de pluie, d’orages , d’émission télé relatant une météo difficile encore pour toute la nuit.

Je me sentais moi même troublé, car ce qui s’était passé la veille ne m’avait pas quitté, et j’observai que ma Cousine, en droite ligne du contenu de sa conversation très privée avec la tante Léa avait un comportement et des gestes d’une inhabituelle sensualité.

 

Ses mains avaient longtemps caressé distraitement le haut de ses cuisses pendant la séance télé du soir.

J’avais observé le bout de ses doigts frôler son corps, et ce geste qu’elle ne faisait jamais, une sorte de caresse faite d’un mouvement de main qui s’était posée sur son cou, et était lentement descendue sur le haut de sa poitrine, leur extrémités s’étant finalement placée sous le haut de son peignoir, a hauteur du bout de ses seins.

 

Je la voyais faire ces gestes sans même sans doute qu’elle n’en ait conscience.

Le moment du couché arriva, et a mon grand plaisir, je n’eu même pas à user de stratagème, puisque ma Cousine me proposa d’elle même de dormir avec elle en raison de l’orage.

Cela arrivait encore rarement, mais j’étais toujours certain que les nuits d’orage il y avait une chance que cela se produise.

Je restai donc longtemps avec ma sœur pour m’assurer qu’elle était endormie, puis passai rapidement sous la douche avant de passer lui faire un bisou chaste, alors qu’elle était encore en cuisine, et finalement de plonger dans ses draps.

 

À son tour elle passa longtemps aux toilettes avant de se coucher en nuisette à mes cotés, murmurant un «bonne nuit mon Laurent», et éteignant tout de suite la lumière.

Elle s’étendit donc sur le dos, rouspétant gentiment contre ce mauvais temps et plaisantant un peu sur le fait que cela ne me touchait nullement et que les « hommes » dorment vraiment dans n’importe quelle condition.

 

Je tentai de la faire parler de sa conversation avec Tatie Léa, mais elle ne fut pas prolixe et me dit que c’était une conversation entre «Femmes»

Puis elle se détendit, et je me dis qu’elle allait s’endormir quand un éclair éclaira la pièce avec le bruit qui va avec. «Ah la la, c’est énervant, ce bruit», dit elle, en se retournant et me présentant son dos.

Je me rapprochai, puis me collant contre elle, je posai mon bras gauche sur le sien, elle prit ma main, toujours un peu stressée.

Puis le temps passa, le temps se calma, et je crois bien qu’elle s’endormit.

 

Certaines choses ne se commandent pas chez l’adolescent que j’étais, et cela faisait déjà longtemps que, ma poitrine collée a son dos, j’évitais de coller aussi le bas de mon corps, car vous l’avez compris, cela faisait un moment que la réaction de mon sexe me trahissait.

La respiration de ma Cousine était devenue régulière et la pression de sa main sur la mienne relâchée.

 

Je me rapprochai encore, et appliquai mon sexe au travers de mon caleçon contre elle, d’abord légèrement.

C’était terrible. Je bougeais juste un peu et cette érection n’était plus maintenant sous aucun contrôle.

 


 

Ryan(Cliquer sur la Signature pour lui écrire)

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Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:14

Premières Publications sur Histoire de Chez Nous le 10/11/09 et http://eroswann.unblog.fr le 19/12/09  

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Mégane était à ce moment sur le flanc, les deux jambes pliées, mais l’une contre l’autre, alors j’osai un mouvement de ma main, repoussant sa jambe supérieure tout en lui caressant l’intérieur de la cuisse de ma main, et remontant doucement le bas de sa nuisette jusqu'à confirmation qu’elle était bien nue et sans culotte. 

  

Je touchais maintenant l’intérieur et son autre cuisse, tout en m’appuyant contre elle, puis ma main remontant en son entrejambe, le bout de mes doigts s’approchèrent de sa fente et y pénétrèrent juste un peu.

Elle bougea à ce moment là, mais de manière curieuse : Sa cambrure de rein s’accentua un peu ce qui eu pour effet de faire rentrer deux de mes doigts en elle, pas à fond, bien sûr, mais une pénétration tout de même.

J’attendis un moment, ne sachant si elle était réveillée, puis je commençai un léger va et vient.

 

Alors elle releva sa jambe gauche en mettant son pied à plat sur le lit.

Cela eu pour effet de faciliter complètement l’accès à son sexe.

J’accentuai mes va et viens en elle jusqu’à ce qu’elle recommence ses gémissements de la veille, pas très forts, mais ces «mmm...mmm» avaient pour effet d’augmenter mon excitation, car sa chatte faisait bien plus que s’humidifier, et devint rapidement aussi mouillée que hier soir.

 

Cela me confirma qua ma Cousine mouillait abondamment.

Pour la première fois il me vint à l’esprit de goûter cette cyprine, et bien au delà, l’envie du contact de son sexe sous ma langue autant qu’un fulgurant désir de la pénétrer de mon sexe alors tendu à l’extrême.

En cet instant, je constatais mon envie, mais mon esprit n’avait pas franchi la distance séparant cette envie terrible, de l’action elle même.

En fait je craignais son réveil, et si la toucher ainsi était réalisable, je n’imaginais pas pouvoir aller au delà.

 

J’ôtai ma main un instant, et d’instinct, elle reposa doucement sa cuisse à plat.

Puis, toujours plaqué contre son dos, mon bras gauche l’enveloppa, l’idée étant d'abaisser sa bretelle de nuisette, ce que je fis sans encombre.

Cela dégagea son sein gauche, et j’aidai un peu le tissu fin à se dégager.

Je me relevai un peu, et Le bout de mes doigts encore mouillé abondamment de son désir, je fis glisser ma main sur sa poitrine complètement visible dans la pénombre de la chambre.

Le touché des seins de ma Cousine était quelque chose qui agitait mes sens au plus haut point, et lorsque le bout de mes doigts mouillés toucha son mamelon, je découvris un nouveau plaisir, qui se décupla encore lorsque je perçus sa capacité érectile au touché.

Le bout de son sein, d’abord un peu mou, devenait dur au contact de ma main, et l’échange mouillé entre mon doigt et son mamelon transformait ce dernier complètement.

Il était maintenant devenu d’une fermeté incroyable au point que je pu le tenir entre deux doigt.

Je passais doucement le bout de mes doigts mouillé de sa cyprine sur son bout de sein, tandis que la tension de mon sexe bandé à mort devenait insupportable.

C’était maintenant une douleur au bas du ventre qui s’irradiait dans tout mon corps.

Alors de mon autre main, je le poussai du haut vers le bas, en m’écartant légèrement, ce qui eu pour effet de placer son extrémité entre les cuisses de ma Cousine, fermées.

Ma caresse du sein continuait, et la tête de Mégane bougeait parfois tandis qu’elle geignait doucement.

Constatant que son mamelon était devenu extrêmement dur, je sentais bien que ma Cousine atteignait une excitation extrême, car ses mouvements de tête qu’accompagnaient ses gémissements était plus fréquents, et surtout son bassin bougeait doucement, ce qui caressait le bout de mon sexe mis à nu, mélangeant nos fluides sans qu’elle ne le sache.

 

Puis il se passa quelque chose de terrible, que mon inexpérience n’a pu prévoir, mais il est clair que ce jeu ne pouvait durer indéfiniment.

 

Elle émis alors des «mmm...mmm» plus distincts et d’une seul coup, d’un seul, elle cambra ses reins brutalement en un mouvement de bien plus grande amplitude que la première fois.

Mon Sexe tendu à l’extrême pénétra jusqu’à la garde sa chatte grande ouvert et mouillée comme jamais !

 

Elle se réveilla instantanément, la bite de son Cousin dure comme du béton au fond de sa chatte trempée.

 

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Jeudi 21 janvier 4 21 /01 /Jan 15:13

 

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La sensation était inexprimable.

Je venais de me faire avaler tout entier par une chaleur moite, et l’extrémité de mon sexe, nu au fond du vagin de ma Cousine transmettait à mon cerveau des sensations fortes, extrêmes et d’une intensité jusqu’alors inconnue de mes sens.

Une sorte de peur m’envahit la seconde qui suivi ce ressenti.

 

Mégane venait de se réveiller, ma main sur ses seins et une partie de moi placée à un endroit parfaitement injustifiable.

 

Je n’avais aucune explication valide à donner à ma Cousine sur cette situation.

 

«Mon Dieu c’est toi», s’écria t-elle !

Tandis que je plaçai ma main sur son épaule pour m'appuyer et ressortir doucement de là ou j’étais importunément entré, avec la même force elle dit « Non ! », recula son corps davantage en me plaçant la main sur le dos sans se retourner, et m’attirant à elle.

Ce «Non !» me tétanisa, m’immobilisa.

Nous restâmes ainsi plusieurs minutes dans le silence de la pièce. Des minutes qui ressemblaient comme deux gouttes d’eau à des heures.

 

À ma grande surprise, je ne débandais pas.

Notre position, la situation, faisait que Mégane était là, prise par derrière par son cousin qui bandait encore comme un taureau en elle.

Était ce les pulsations de mon cœur, était ce son corps a elle qui s’animait intérieurement ? Je ressentais une pression régulière le long de mon sexe en elle, j’avais l’impression que mon érection augmentait encore, tant mon excitation était grande.

Lequel des deux devait parler en premier ? En tous cas personne ne bougeait, ne disait mot.

 

Elle me dit doucement.. «Depuis quand es tu en moi comme cela ?»

Je mentis.

«Je me suis réveillé quand tu as crié», répondis-je effrontément, n’ayant pas son regard à croiser.

     Je ne t’ai pas vu grandir, mon Laurent, Nous ne devrions plus dormir ensembles depuis longtemps. Tu es un homme maintenant.

 

La conversation, si on peut appeler cela comme ça, était surréaliste, le Cousin, sa bite sous érection extrême fourrée dans sa Cousine, à la limite de l'éjaculation, la Cousine se pressant contre son Cousin, appuyant son corps contre le sien dans un mouvement de bras inconfortable, tout cela au milieu de la nuit, la petite sœur dormant dans sa chambre.

 

Elle dut lire dans mes pensées... «- tu réalises la situation ?» me dit elle

     Oui mais... tu ne peux pas savoir combien c’est bon, Mégane . Je voudrais rester, enfin... continuer, parce que vraiment, je ne peux pas t’expliquer à quel point c’est agréable.

Elle avait reprit ses esprits.  Sa voix me le montrait.

     «Continues doucement» me dit elle.

Puis elle se cambra, m’offrant un accès délibéré à son sexe.

J'entrepris un mouvement lent, avec l’impression que mon sexe grossissait encore.

Au début elle ne bougeait pas, sa main s’était ôtée de mon dos pour se saisir de la mienne qu’elle pressait légèrement.

Alors elle remua elle aussi et c’est là que tout accéléra, sa pression sur ma main se faisant plus forte tandis que je la pénétrais à fond, elle, les reins relevés et présentant sa chatte maintenant ouverte en grand.

 

Mon sexe coulissait en elle puissamment et je l’entendais gémir, la bouche fermée retenant visiblement tout relâchement jusqu'à ce que sa main broie littéralement la mienne en même temps que je me sentis exploser en elle, pris de soubresauts et de tremblements qui me quittèrent difficilement.

Elle me tournait toujours le dos, resta ainsi un instant, puis d’elle même se libéra en avançant son corps doucement, me laissant dans l’inquiétude de croiser son regard.

Le bonheur extrême se présenta a moi lorsqu’elle se retourna, dessinant une large sourire sur son visage, prenant le mien entre ses deux mains et m’embrassant sur la bouche en s’exclamant doucement « Mais il est vraiment devenu un homme, ce petit Laurent»

 

Une véritable mutation s’opéra en moi cette nuit là.

 Le fait qu’elle ait vécu cela aussi bien me donna une sûreté de moi extraordinaire.

Ni sentiment de culpabilité, de honte ou autres sentiments horrifiants.

 

Au réveil du matin et lors de la journée qui suivit, je regardais le Monde entier avec un sentiment de maturité indescriptible.

La Vie m’appartenait, le Monde m’appartenait, j’étais Fort, j’étais Mûr, j’étais bien.

La période de temps qui suivit cette nuit là fut riche d’une quantité d'événement, et décrire ici le détail des relations intimes avec ma Cousine serait petit, en comparaison de l’évolution elle même, de ma maturité sexuelle.

Je voyais le temps passer, ponctué d'attouchements, de plaisirs et d’orgasmes, qui nous étaient secrets, et bien plus que le plaisir du sexe lui même, je jouissais d’une complicité avec ma Cousine, dont elle même ne se doutait pas jusqu’où cela allait nous mener.

 

Bien loin de détériorer en quoi que ce soit nos rapports ou l’ambiance de la maison familiale faite de sérénité et d’amour, cela nous avait rapproché à un point inimaginable.

Cette complicité entre elle et moi, faite du plaisir que l’on se donnait mutuellement auquel s’ajoutait le secret immense autour de cette relation qui n’appartenait qu’a nous, avait fait de nous une sorte de monolithe construit d’intimité sans faille.

 

Les mois passant, j’allais au fil du temps, découvrir à quel point ma Cousine aimait le sexe, au travers des situations que mon imagination un brin perverse allait nous construire. 

 

 

 

Ryan(Cliquer sur la Signature pour lui écrire)

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