La fin de mon adolescence fut marquée par
une série d'événements , il faut bien le dire , à caractère sexuel, qui eurent pour effet de concrétiser mon entrée dans la vie adulte et très précisément le passage de “adolescent” à “Homme”
.
Une circonstance très malheureuse dans notre famille constituée de mes Parents, mes deux soeurs et moi même, me mit au devant de la scène malgré moi et les conséquences en furent pour le moins étonnante ; Mon Père, décédé suite a un accident de la route, marqua donc de son absence physique à la fois l'ambiance domestique mais surtout une évolution des plus curieuse de mes rapports à la gente féminine de la maison.
Ma Mère encore jeune, puisque jolie femme de 36 ans à la poitrine resplendissante, mes deux soeurs et moi, vivions donc suite a ce malheur en une harmonie d'autant plus fine que la mort de mon Père nous avait encore davantage rapprochés dans la peine.
Le quotidien s'était donc reconstruit autour de nos
allées et venues dans la maison de manière très sereine et notre intimité s'était faite plus grande.
Je parle ici , non seulement de notre intimité affective, au sens ou nous avions des échanges et des conversations parfois très privées, mais aussi physiques, puisque ma Mère notamment, qui par le passé ne nous apparaissait jamais en vêtements légers du style nuisette, ou laissant apparaître un soutien gorges au sortir de la salle de bain, par exemple, se laissait aller à une certaine désinvolture, sans nul doute liée a son chagrin.
Parallèlement à ma vie de famille entouré de femmes à la maison, mes 16 ans d'alors avaient aussi pour effet de bousculer mes sens qui s'éveillaient depuis un certain temps déjà, et avoir l'esprit souvent empreint de vague excitation sexuelle au quotidien n'est pas chose facile à gérer lorsque des parfums féminins, des croisements de jambes, des seins jamais bien vus mais aux formes apparentes, des gestes de femmes, des hauts de cuisses négligemment montrés font partie de votre environnement visuel permanent.
Non, je ne peux pas nier que des humidités non contrôlées constatés au réveil du matin, et même dois-je le dire ici, des érections souvent gênantes ont fait partie de mon quotidien en cette période.
Faire le lien entre mes états sensuels et cet environnement Féminin domestique était alors impossible à la partie consciente de mon esprit, jusqu'à ce qu'un jour un «incident» me fit clairement apparaître que la vue d'une jolie femme fut elle ma propre Mère, dès lors qu'une situation érotisante se crée malgré soi, pouvait déclencher des désirs issus de besoins cachés que notre raison refuse de nommer lorsque sa Mère ou ses soeurs sont mises en scène par la vie courante.
Mais avant d'y venir, j'avais parfois avec un léger fond honteux, deja constaté que mon corps et mes envies s'orientaient peu à peu vers le corps de ma Mère à la proximité toujours agréable mais parfois déclencheuse d'effets d'une libido mal maîtrisée.
Je me souvient de cette soirée télé ou lors d'une scène pourtant seulement légèrement érotisée, mes yeux s'étaient déplacés vers ma Mère assise non loin, et avaient pour la première fois détaillé son corps de femme avec un regard qui n'était pas celui d' un fils.
Il est des détails parfois bêtes, mais pourtant à l'origine d'idées érotiques fulgurantes qui ne peuvent être compris des Femmes elles mêmes qui , il faut le dire , pour la plupart simplifient à l'extrême la sexualité des Hommes : Besoins sexuels permanent, érection, pénétration, éjaculation, le tout joué en 1 minute 45 secondes et deux centièmes.
Si cela existe peut être, je ne me suis jamais senti à cette image, mon imaginaire érotique se voulant plus complexe que ces idioties.
Le détail en question concernait ses pieds nus.
C'était en été et il faisait très chaud. J'étais moi même en simple short et le contact du carrelage frais sous mes pieds était naturellement agréable.
Tout aussi naturellement mon regard se déplaçai vers ceux de ma Mère.
Elle y portait grands soins.
Leur finesse, leur équilibre dans la forme, le vernis posé impeccablement me faisaient m'y attarder et profiter du fait qu'elle était vraiment concentrée sur le film a la télé pour m'oublier sur ce corps de femme.
Ses longues jambes fuselées, encore allongées par le fait qu'elle les avait tendues étaient un délice visuel, et ce peignoir légèrement ouvert me permettait de remonter le long de ses cuisses qui donnaient une impression a la fois de fermeté et de douceur infinie.
Il se posa à mon esprit une question d'une folle indécence en cet instant, question qui moi même me choqua par le fait que c'était de ma Mère dont il s'agissait.
Portait elle une culotte ?
Cela devenait fou . L'évocation d'une culotte et de ce qu'elle était censée cacher eut une action directe sur mon Sexe.
Quel emmerdeur, celui là. Impossible à contrôler. C'était clair : Je bandais.
Je regardais ma Mère, et je bandais.
Epicurienne - (Cliquer sur la Signature pour lui écrire)
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