Mon seul regret en cet instant concernait
Fred, ou plutôt son absence.
Non pas que je ne maîtrisais pas la situation de l'instant, mais Fred, en dehors de ses dérapages nocturnes avec
moi et du fait que nous étions amis d'enfance, était un petit génie du multimédia, et il traînait toujours avec son petit caméscope dans la poche, toujours prêt a filmer tout et n'importe
quoi.
La stratégie du moment consistait a faire croire à ces imbéciles qu'ils allaient jouir de leur statut de Flic
Dominateurs, alors qu'en fait personne ne savait que j'étais la fille de l'un d'entre eux et que de surcroît le Mec en question était trop fier et con pour arrêter tout ce cirque en clamant
simplement que j'étais sa fille.
C'est clair que d'être Flic et de tomber sur sa fille en train de
se camer en pleine nuit, ca craint…
Pendant que je menais mes réflexions toutes personnelles, j'étais la cible visuelle de tous ces mecs, qui
commençaient a prendre conscience du fait qu'ils avaient en face d'eux une super blonde d'un mètre 70, un 95c à déclencher des émeutes, corps d'enfer, le tout simplement vêtue d'une simple robe
légère, sans la moindre culotte, la chatte simplement masquée à leurs yeux par l'épaisseur du tissu léger..
Je m'attardais sur mon Père.
Dans la pénombre, je le voyais rouler des yeux comme un fou.
Je me disais «c'est pas possible, il va le dire, que je suis sa fille, il ne peut pas laisser continuer
ce jeu idiot»
En attendant le jeu idiot continuait, les deux autres flics commençaient eux aussi à êtres amusés par l'enjeu, et
je venais d'apprendre que mon Père se tapait des putes en les faisant chanter dans le cadre de son boulot en les obligeant à être baisées gratos, ce qui me rendait dominante, mais cela,
seul mon Père et moi le savions.
C'était incroyable, le contraste existant entre ma position de faiblesse apparente et la réalité de ma position de
force par rapport à mon Père.
Les trois flics commençaient a devenir nerveux, certains se touchaient le sexe, l'un d'entre eux l'ayant déjà
sorti.
Je provoquai mon Père une dernière fois :
Ben alors le P'tit gros, t'as l'air d'être le chef, toi… tu vas laisser faire ça ? Et si j'y prenais goût
?
Je me dirigeai vers lui. Il recula d'un Pas.
Les autres rigolaient.
«Tu vas pas laisser cette petite salope te provoquer comme ça, jean Luc ?» dit l'un d'entre eux.
Le Jean-Luc changeait de couleur.
Je le regardai droit dans les yeux et défi sans hésiter son ceinturon.
Je crus qu'il allait craquer.
«Enlèves tes mains de là,» dit il, puis ses collègues se rapprochant, son regard devint fuyant, et il continua lui
même de se déboutonner.
À propos de boutons, je défis moi-même les 2 premiers boutons de ma robe.
Ma poitrine explosa littéralement, chacun de mes seins s'échappant de leur carcan.
Je considérai alors les autres flics et leurs attributs.
Ils bandaient comme des cerfs en rut, leur engin à la main.
À ce stade de la situation, je dois avouer que le tournant que cela prenait ne me déplaisait pas à bien des
égards.
L'idée de me faire défoncer par trois mecs tout a fait consommables, en uniforme et bien montés sous les yeux de
mon Père avait quelque chose de vraiment très excitant.
Ce qui l'était davantage, c'est que j'allais mettre en bouche le sexe de mon géniteur, ce soir là, qu'il le veuille
ou pas.
Je répétai :
- Je suce le P'tit gros d'abord.
Mais disant cela je me saisis de chaque main de deux sexes pris au hasard. je les sentais, gorgés de désir, chaud
et fermes, les serrant légèrement, cela eu un effet auquel je ne pensais pas vraiment : mon corps réagit, à cela. Je sentis comme une humidité se déclarer au bas de mon corps qui était pourtant
au repos sexuellement parlant avant que tout cela n'arrivât.
Puis je m'agenouillai face à mon Père en me saisissant de son membre.
Ce fut plus fort que moi : J'explosai de rire ! Il ne bandait pas, et je le fis savoir :
Mais tu bandes mou, mon P'tit Père ?
Une hilarité générale se propagea. Mon Père devenait ridicule, et ça me plaisait.
Je n'en avais pas fini avec lui.
En attendant, les sexes bien durs que j'avais touchés m'avaient fait de l'effet, et maintenant c'était certain : Je
mouillais.
Je voulus alors «en rajouter un peu». Je me reculai, relevai mon mètre soixante-dix de toute sa hauteur, puis
relevai petit à petit le bas de ma jupe.
Mes seins à ce moment pointaient littéralement tels des obus, leurs pointes saillantes, ne cachant plus le désir
qui m'avait envahi.
Les deux boutons du bas de ma robe ne jouaient plus leur rôle, maintenant, ma main étant remontée le long de ma
cuisse nue.
J'aimais cela, je me caressais, et maintenant les 4 hommes étaient figés.
Le bout de mes doigts se rapprochait de mon sexe mouillé, et je sentais maintenant mes lèvres dilatées.
Je m'assis sur le banc, et j'écartai délibérément mes cuisses, montrant dans un rai de lumière de l'éclairage
public ma chatte brillante de cyprine.
Je fixais à mon tour ces trois sexes érigés tout en me caressant devant leur propriétaires, mon doigt jouant avec
mon clitoris, l'entourant parfois vite , puis plus lentement passant sur son petit bout dur que je dégageai de mon autre main.
Deux des gars se branlaient maintenant dont un furieusement, il avait les yeux carrément sortis de la
tête.
C'est lorsqu'il me vit introduire deux de mes doigts dans ma chatte, au début lentement, puis en créant ensuite un
mouvement de va et viens qu'il n'y tint plus.
Je le vis fermer les yeux et son sexe cracher son sperme sous sa main qu'il ne contrôlait plus.
Un immense rire me parcouru :
Et Allons donc ! Un Flic qui bande mou, et un éjaculateur précoce, m'écriai je !
Je voulu alors passer aux choses sérieuses et me levai pour marcher en direction de mon Père.
Il était livide.
Je me mis a genou devant lui, les autres flics tout près de moi.
Je me saisis de son sexe tout mou et me le mis en bouche sans hésitation tout en relevant les yeux, ne voulant pas
rater un certain spectacle.
Ma langue se fit vivante, pernicieuse, parfois lente parfois vive, jouant de la pression de ma bouche sur ce sexe
paternel.
Il ne fallut pas plus de 30 secondes pour que cette forme flasque se raffermisse.
En même temps que ma bouche s'activait, mes doigts s'emplissaient de ses couilles, les massant, tandis que mon
autre main se saisissait de ce sexe qui, malgré l'apparent dégoût caché de mon Père, prenait forme et même bien davantage.
Il fermait les yeux maintenant, sans doute était-il en train de se dire qu'il se faisait tailler une pipe
monumentale par sa fille chérie en pleine nuit dans un Parc de Province sous les yeux de ses collègues, en cet instant.
Il me vint alors à l'esprit l'idée d'une perversité inouïe.
J'accélérai certains mouvements, des mains , de la langue qui s'enroulant autour de son gland lui transmettait
toute sa chaleur, le branlant puissamment d'une main, jusqu'à ce que je sente venir son plaisir, parfaitement incontrôlable de sa part, au stade d'excitation où je l'avais amené.
Je sentis son sexe se gonfler, mais je ne voulais pas qu'il arrive au point de non-retour, ayant alors de tout
autres projets en tête .
Lorsque je le sentis au bord de l'éjaculation, je m'arrêtai Net !
Je me relevai, puis le regardant de toute ma hauteur, je lui dis, à la stupéfaction de ses collègues :
- Maintenant il va falloir que tu me prennes en levrette, si tu veux jouir.
Puis aux autres :
- Flippez pas, les gars, il y en aura pour tout le monde.
Décidément, ce soir-là je me sentais en grande forme, surtout depuis que j'avais repéré Fred qui avait fini par se
pointer, et qui depuis un buisson à 5 mètres de là filmait toute la scène.
Epicurienne - (Cliquer sur la Signature pour lui écrire)
Note de l'auteur :
Celui-ci autorise la copie et la publication (web uniquement) de ses textes à DEUX condition expresses :
1-Être informé à cette adresse mail en cliquant ICI
2- Mentionner dans les pages web le nom de l'auteur : Ryan, ou Epicurienne et
l'adresse de ces Blogs:
http://eroswan.unblog.fr http://epicuriennes.unblog.fr
| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||