Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 15:04
Premières Publications sur Histoire de Chez Nous le 10/11/09 et http://eroswann.unblog.fr le 19/12/09   -  


Commentez !Beaucoup plus tard et en privé, ma Mère me dit combien elle avait eu de plaisir à nous voir jouir ainsi de concert, et se laissa aller à une confidence  qui me toucha d'autant plus que c'était la première fois qu'elle me parlait de ses envies très intimes.

Elle rappela à mon souvenir l'épisode du Parking de super marché en me détaillant l'ampleur du plaisir qui l'avait envahi tout en insistant sur le fait qu'il s'agissait d'attouchements avec de parfaits inconnus et que cela l'avait justement concentré sur le plaisir uniquement sexuel, excluant toute autre émotion parasite.

Elle ajouta même qu'elle aurait préféré ne pas les voir et que son plaisir était né du seul fait des émotions à peine contrôlées de son corps.

Elle se mit à me parler de sensations, à la fois mystérieuses et puissantes générées par des mains qu'elle souhaitait ne pas connaître, évoqua un bandeau de soie noire sur ses yeux que je trouvais magnifiques en ces instants de confidence.

Je décidai ce jour là de ne plus brider mon imaginaire, et de confier à mes sens le soin de la mise en situation d'une réalité en laquelle se mêleraient tour à tour, mystère de l'inconnu, attouchements clandestins, entravements  de liens, jouissances multiples et soumission orgasmique.

 

Lors d'un de mes déplacements sur Paris, ville ou règne l'anonymat par excellence, j'eus quelques échanges sur le sujet avec un couple pratiquant ces jeux d'alcôve me documentant adroitement sur des lieux, des contacts, jusqu'à retenir mon attention sur une certaine soirée qui devait avoir lieu en un Pavillon bien connu des milieux libertins Parisiens.

Je souhaitais le nom et Numéro de portable de l'organisateur mais me heurtais à l'extrême discrétion de rigueur en ce contexte.

C'est lorsque je dis que je disposais d'une Soumise que les langues se délièrent.

Mon contact avec ma Mère qui suivi cette conversation fut discret sur la question, car mon imagination bouillonnait sans vraiment concrétiser ce que je voulais faire. Il me fallait un peu de temps.

Et puis aussi… dans ce genre de situation où interférent des inconnus, je craignais de ne pas être Maître de la situation. Ma Mère n'était pas un objet, et sa confiance sans limite en moi n'était due qu'au fait que j'étais… son fils, elle savait donc que me suivre était de toute façon sans risque, et j'entendais bien être digne de cette confiance

C'est pour cela que j'eu une entrevue avec ce certain « Paul », Maître de Séance de la soirée libertine à venir.

J'en sorti à la fois rassuré et confiant, car une sorte de pacte écrit avait été établi.

Seul moi déciderai des actions osées autorisées, seul moi procéderai aux Liens, seul moi aurai le pouvoir de tout arrêter le cas échéant, tout cela du fait que c'est moi qui présentais La Soumise.

De plus, le nombre de participants était restreint à 10.

Pour la première fois j'eus l'envie de partager la « Construction de l'événement » avec quelqu'un.

Car en effet, depuis ma toute jeunesse qu'avaient débuté ces rapports spéciaux avec ma Mère, je développais un plaisir tout aussi intense à « projeter » les détails de ce que j'appelais un « Evénement » qu'a le réaliser lui même.

Mon plaisir purement sexuel  n'était qu'un détail en tout cela.

La jouissance globale à préparer, à projeter, à regarder ma Mère, plus encore, à la voir jouir… constituait l'ensemble de mon bonheur, mais certainement pas une bête éjaculation.

L'envie de partager ce projet avec, en l'occurrence ma sœur Vanina toujours enceinte à cette époque, tenait au fait que notre dernier Evénement lors duquel nous avions joui ensemble ne m'avait pas laissé insensible.

Le souvenir de mes doigts en elle, agitant sa poitrine resplendissante de sa grossesse avancée, trempée de désir puis atteignant l'orgasme sous le regard de notre Mère qui se caressait le haut des cuisses, effleurant parfois son clitoris tendu et mouillé de cyprine tandis que mon sexe tenu fermement par la main de ma sœur se retenait d'une jouissance extrême, pour tout vous dire, me hantait encore.

Je lui parlai donc de tout cela, et ses yeux brillants d'intérêt me montraient une surprenante complicité à laquelle je ne m'attendait pas complètement.

Je souhaitais son avis surtout sur la question de la confiance à accorder à ce Mr Paul dont je lui parlai en détail, contact téléphonique compris.

Elle aussi, me rassura, et une fois ma sérénité satisfaite, c'est en plein accord avec moi même que je décidai alors de mener ma Mère à ce qui devait être une séance de Soumission dont je savais qu'elle allait laissé un souvenir sans pareil.

Arriva donc ce fameux Vendredi.

La veille, je lui avais annoncé un nouvel événement.

Sa confiance en moi était telle depuis ces dernières années, qu'elle ne me demandait plus de détails, mais se vouait complètement à mes choix.

Le rdv sur place avec Mr Paul était 23 heures, dans une petite rue perpendiculaire de l'avenue de le Grande Armée.

Je l'appelai vers 22h pour une simple confirmation et je  fus étonné qu'il me fasse part de la présence d'une onzième personne, une Femme me dit -il.

Je n'aimais pas trop ces surprises là, mais le fait que ce fut une Femme ne m'alarma pas outre mesure.

J'insistai auprès de ma Mère pour qu'elle ne mit pas de culotte, et lorsque je lui ouvris la porte de la voiture, je la trouvai superbe, avec son décolleté explosif, les seins relevés par un soutien gorges des plus efficace.

Ses jambes magnifiques prolongées de fines chevilles sur lesquelles venaient se placer les lacets remontant a mi mollets de ses chaussures ouvertes faisaient un bel effet.

Elle s'installa d'un mouvement de jambes, les écartant juste le temps pour moi de voir qu'elle était bien nue sous sa jupe, le fin dessin de sa toison épilée avec délices m'étant apparu rapidement.

À la réaction de mon sexe qui se fit très érectile en cet instant, je sus que décidément, je n'en avait pas fini avec son corps.

Lorsque nous arrivâmes, Mr Paul nous attendait et se faisait vraiment très sympathique, car ma Mère, séduisante comme jamais  fut très rapidement en confiance.

Il nous entraina vers un escalier de ces sous-sol Parisien installé en Bar, avec grande salle intimiste, éclairage ombré et ambiance très… mystérieuse

Le principe de la soirée était que nous soyons tous présentés autour de quelques bouteilles de champagne sans que, en la première partie de la soirée, aucun ne sache quelle serait la Soumise de la Nuit.

Ce fut fait ainsi.

Nous étions 14, dont 6 femmes, et lorsque je demandai laquelle était l'invitée surprise de dernière minute, Mr Paul me stupéfia davantage en me précisant que cette femme-mystère, était enceinte, et souhaitait n'apparaître qu'en toute fin de soirée.

J'avoue que cela eu pour effet de m'exciter un peu, mais, avec Mr Paul , nous étions seuls a savoir que la Soumise de la nuit était bien ma Mère.

D'ailleurs, champagne aidant, après que quelques bouteilles furent consommées dans une charmante ambiance musique, mes mains s'oublièrent un peu sur le corps de ma Mère que bon nombre de participants avaient déjà remarquée.

Tout en parlant avec les invités devenus plus ou moins amis maintenant, je lui caressais les jambes sans trop m'en rendre compte.

L'ambiance devenant résolument sensuelle à la vue de baisers et de caresses s ‘échangeant dans la salle, mes doigts s'abandonnèrent à lui remonter sa jupe blanche, s'insérant entre ses cuisses qu'elle ouvrait lentement, tout en parlant avec Mr Paul, juste à coté d'elle.

Cette ambiance lui était méconnue, et je la surpris plusieurs fois à regarder avec intérêt cette superbe grande Brune, assise en face d'elle qui se faisait caresser les seins, la tête renversée, par son ami dont le haut du pantalon était déformé par une érection sans concessions.

Tout en parlant et buvant, elle avait maintenant complètement écarté ses cuisses, et ma main s'était placée à plat sur le bas de son ventre, descendant doucement vers son entrejambe.

Du bout de mes deux doigts j'enserrai le haut de son clitoris et le senti ferme en même temps que son langage fut troublé dans ses échanges avec Mr Paul qui craquait sérieusement sur le haut des seins de ma Mère.

L'attention du couple en face se focalisa sur l'entrejambe de ma Mère, et je les voyais les yeux rivés sur mes doigts qui caressaient maintenant son clitoris.

Elle ne parlait plus, écoutait Mr Paul lui dire doucement combien elle allait être la Reine de la soirée, que des mains envieuse la toucheraient, et que si rien ne lui serai fait qu'elle ne désira vraiment, cette soirée ne serait faite que de plaisir.

Elle fermait les yeux.

Mes doigts sentaient le bout de son clitoris maintenant dénudé, très dur, et tandis que je la caressais ainsi, elle vit le regard de nos amis face a elle, s'excitant mutuellement à la vue de son sexe, délibérément offert à leurs yeux.

Je descendis mon doigts vers sa fente, et je sentis a quel point, a ce stade de la soirée, elle était excitée, la chatte bien plus qu'humide, elle gémit lorsque je la pénétrai doucement de mon doigt, mimant un lent va et vient en son sexe ouvert.

Mr Paul me tapota  l'épaule me faisant signe de venir a lui.

Nous nous retirâmes un instant, lui m'expliquant que le moment était venu que je « prépare ma Mère à assumer son rôle de Soumise » et que nous passions en une autre pièce.

Je revins à elle, la trouvant dans un état que je ne lui connaissais pas…

Elle avait bu, certes, mais la voir ainsi, en train de se caresser en une sorte de fusion d'échange de regard avec nos partenaire face a elle porta mon excitation a un degré supérieur.

Une main entre ses jambes, cuisses bien ouvertes, le regard fixe, je me disais qu'elle était « a point

Je la relevai, lui indiquant de me suivre, et nous nous rendîmes dans la pièce a coté, faite d'une estrade centrale circulaire sur laquelle une table basse trônait, mais aussi, à l'entrée, près du rideau d'entrée, une sorte de grande croix en « X », aux extrémités de laquelle pendait un lien, une simple corde blanche à la texture douce de coton vers laquelle Mr Paul me fit un simple geste de la tête.

J'y plaçai ma Mère, l'adossant au centre en faisant un lien léger, non serré a ses poignets et cheville. Elle souriait, et avant de m'en écarter, je plaçai ma main sur son sexe, et m'étonnais encore de cette façon qu'elle avait de mouiller à ce point quand elle était excitée.


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